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« Titi » Dusautoir, le Dark Destroyer, cet emblème du rugby à qui l'on dit au revoir

Thierry Dusautoir a mis fin à une grande carrière ce mercredi / Icon Sport

Thierry Dusautoir a mis fin à une grande carrière ce mercredi / Icon Sport

Là voilà officielle, la retraite de Thierry Dusautoir. À 35 ans, l’emblématique troisième ligne passé du Biarritz Olympique au Stade Toulousain et empochant par la même occasion quatre-vingt sélections avec le XV de France a tiré sa révérence. Une carrière au sommet d’un joueur discret en dehors des terrains, ravageur une fois sur les prés.

2004 - 2006 à Biarritz pour deux Brennus

En deux saison passées au Biarritz Olympique, Thierry Dusautoir s’est offert deux Boucliers de Brennus. Le premier en 2005, le second en 2006 pour l’un des doublés historiques du club basque. Lors du premier sacre, il n’est pas retenu dans l’effectif. Il lui est tout de même attribué. Lors du deuxième sacre, c’est au Stade de France que « Titi » soulever la planche face à sa future équipe du Stade Toulousain qu’il vient de battre assez nettement, 40 à 13. Le natif d’Abidjan, en Côte d’Ivoire commence à se faire un nom.

À Biarritz, Dusautoir a soulevé deux Boucliers de Brennus / Icon Sport

À Biarritz, Dusautoir a soulevé deux Boucliers de Brennus / Icon Sport

2007, « Dark Destroyer » is born

Un an après son deuxième Bouclier de Brennus, le « Dark Destroyer » est né. Il vient d’affronter la Nouvelle-Zélande avec le XV de France et se fait surnommer ainsi pour avoir réalisé … 38 plaquages dans la même partie. Tout simplement énorme d’autant plus que c’est lui qui a inscrit le premier essai. Le début d’une belle histoire de rugby. 

En 2010, c’est la consécration européenne

En 2008, deux ans après son dernier Bouclier de Brennus avec le Biarritz Olympique, Thierry Dusautoir soulève son troisième titre de France, cette fois avec le Stade Toulousain. Deux ans plus tard, la consécration est totale. C’est la grande Coupe d’Europe qu’il a l’occasion de soulever. Ça n’est pas sensé arrivé souvent et lui aura la chance de le faire lors de ses plus belles années rugby. 

2011, le voilà, le meilleur joueur du monde

En 2011, année de Coupe du Monde à la Nouvelle-Zélande. Thierry Dusautoir, fort d’une belle expérience et d’un nom déjà bien connu arrive au pays du rugby avec une seule idée en tête. Le titre suprême d’un rugbyman international. Capitaine de ce XV de France, les Bleus se fraient tant bien que mal un chemin en finale. Arrivé face aux terribles All Blacks, vainqueurs de l’édition, « Titi » tient la main de ses coéquipiers ils s’approchent des gaillards en plein haka. Ses copains font le signe du « V » de la victoire. On en a encore des frissons. C’était beau.

2015 l’année où il quitte les Bleus

Après 57 capitanats avec le XV de France, Thierry Dusautoir tire sa révérence internationale. Ce n’est pas la plus belle des sorties, les Bleus viennent de se faire insulter par la Nouvelle-Zélande. Une défaite historique 62 à 13 et Titi s’en va. La fin d’une première page qui s’écrira le temps d’un dernier chapitre.

Thierry Dusautoir a mis un terme à sa carrière internationale en 2015 / Icon Sport

Thierry Dusautoir a mis un terme à sa carrière internationale en 2015 / Icon Sport

19 avril 2017, salut, Titi.

Et c’est ce 19 avril 2017 que Thierry Dusautoir annonce la fin de sa carrière. Le monument, le « Dark Destroyer » s’arrête. Cette fois, ce n’est pas la page qui est tournée, c’est le chapitre qui est à réécrire. Thierry Dusautoir, toi et tes 80 sélections, toi et tes cinq Boucliers de Brennus, toi et ton titre de joueur de l’année 2011, toi et ton titre européen en 2010, toi et ta discrétion en dehors des terrains et ton implication sans limite sur les prés. Toi et seulement toi, un grand merci.

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